BO: Le dévoilement des mauvaises mœurs des femmes Egyptiennes

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« ותהי צעקה גדולה במצרים כי אין בית אשר אין שם מת »

« Il y eut un grand cri en Egypte, car il n’y avait pas une maison dans laquelle il n’y avait pas de mort »

C’était donc la dernière des dix plaies d’Egypte : celle de la mort des premiers-nés. 

Rachi commente que les femmes Egyptiennes avaient de mauvaises mœurs et pouvaient donc avoir des premiers-nés différents, conçus avec des hommes différents. 

Cela signifie que même les premiers-nés côté père sont morts. 

Nos Sages s’interrogent alors : « Pourquoi la Miswa du rachat du premier né ne concerne que les premiers-nés côté mère et non côté père ? »

Pour répondre à cela, notre Grand Maître R Israël Haléwy זצ''ל rapporte une autre interrogation de nos Sages: dans la Tora il est écrit : « L’ange destructeur ne viendra pas dans vos maisons » or la plaie de la mort des premiers nés fut l’œuvre de D., sans l’intervention d’aucun ange! 

Nos Sages répondent qu’il y avait effectivement deux interventions :

- Celle de D. qui est seul à connaitre les premiers nés côté père mais que les anges ne parviennent pas à identifier. 

- Celle de l’ange destructeur qui a tué les premiers nés de mère connus de tous, que l’Eternel ne laissera pas entrer dans les maisons des Hébreux. 

On comprend maintenant pourquoi la Miswa du rachat des premiers nés ne concerne que les premiers nés de mère: ce sont eux qui ont bénéficié de la protection Divine. En effet, lorsque l’épidémie sévit, l’ange destructeur ne distingue pas le bon du mauvais et s’attaque à tous. 

Par contre les premiers nés de père, n’avaient pas besoin de miracle, puisque D. lui-même s’en chargea. Et naturellement D. distinguait aisément le coupable de l’innocent !

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